La Flore

 

La végétation en bordure de l’étang est avant tout le domaine de la sansouire avec par endroits quelques prairies de graminées et de joncs.

A partir des bords de l’étang on trouve graduellement : les marais de roseaux pouvant être submergés toute l’année.

Plus en arrière, sur les limons très humides et saturés en sel apparaît une zone occupée par une végétation de salicornes formant un tapis végétal apprécié des taureaux noirs de Camargue.


Taureaux dans les prés : photo RP

A mesure que l’on s’écarte de l’étang les caractères marécageux du paysages s’atténuent. Ce sont les graminées et les joncs qui recouvrent maintenant le sol. Le terrain y est ni trop humide, ni trop salé. Cela donne naissance aux prairies parsemées de hais de Tamaris.

Puis, le terrain s’élève peu à peu et le sable marin cède la place au limon alluvial qui lui, permet le développement d’une autre prairie. Ces prairies remontent le long du Dardaillon et forment des espaces particuliers (en forme de doigt et recouvert d’herbes, de salades…) entre ses doigts, se trouvent les zones cultivées.

Les paysages de St Nazaire sont comme un puzzle très serré composé de roselières (territoires recouverts de roseaux) d’eau saumâtre, de roselières d’eau douce, de prairies de salicorne à submersion périodique et accidentelle, de prés salés secs, de prairies humides faiblement salées et enfin de terres cultivées.

Cette répartition théorique de la végétation est parfois perturbée par des apports d’eau douce par exemple, d’où parfois une mosaïque complexe.